Destruction du Marais de la chaussée

🌿 DESTRUCTION DU MARAIS DE LA CHAUSSÉE

Dossier en six articles — Beauvechain avec Vous

Il porte un nom, et peu de gens le savent : le Marais de la chaussée. Répertorié dans l’inventaire régional des sites de grand intérêt biologique sous le numéro 3493, ce terrain de quatre hectares que vous longez chaque jour sur la chaussée de Louvain à Hamme-Mille abrite une aulnaie-frênaie alluviale classée habitat prioritaire par l’Europe — le niveau de protection le plus élevé.

C’est là que doit s’élever le plus grand projet immobilier de l’histoire de Beauvechain : 130 logements, 235 places de parking, un rond-point sur la nationale. 80 % de l’habitat protégé va disparaître. La zone se situe en zone d’aléa d’inondation. La compensation hydraulique exigée par la Province a disparu en cours de route.

Ce dossier ne dit pas qu’il ne faut jamais rien construire à Beauvechain. Il documente, pièce par pièce, comment les procédures se sont déroulées — et ce que les documents officiels révèlent sur la manière dont notre commune a défendu, ou non, l’intérêt de ses habitants.

Les six articles de ce dossier

📄 Article d’ouverture · Publié

1. Le Marais de la chaussée — Ce qu’on va détruire à Hamme-Mille, et ce qu’on nous promet à la place

Ce qu’est le site, ce qu’il abrite, et ce que les documents officiels disent de ce qui va lui arriver : l’habitat prioritaire, les 7 500 mètres cubes, le sol pollué, les étés qui viennent. Lire →

2. Qui a écrit l’avis de la commune sur le projet TAMET ?

Un courrier envoyé à la Région au nom du Collège sans délibération préalable. Un fichier dont les métadonnées désignent le cabinet du promoteur. Une position officielle relue par la partie qu’elle concerne. Lire →

3. Voirie TAMET : un recours d’habitants, et un projet d’arrêté rédigé par les parties

Une condition votée par le conseil communal pour protéger les habitants — tous les frais à charge du promoteur — qui disparaît en cinq jours. La facture de l’avocat communal, ligne par ligne. Lire →

4. L’autorisation de détruire

Le document officiel qui permet de mettre à mort des espèces protégées à Hamme-Mille. Un chiffre de croissance démographique obsolète au fondement de l’« intérêt public majeur ». Un demandeur qui indique à l’administration ce que sa décision devra contenir. Lire →

5. L’eau, et la condition qui a disparu

La Province avait exigé la compensation de 7 500 mètres cubes de remblai en zone inondable. Deux piscines olympiques d’eau qui, un jour de crue, devront aller quelque part. Ce point, et la réponse du Collège qui porte sur autre chose. Lire →

6. Six mètres qui devaient rester boisés

Une parcelle voisine, une bande boisée au bord de la Nethen que les conditions successives imposaient de préserver — et qui a disparu. Une dérogation devenue inutile parce que l’habitat qu’elle protégeait n’existait plus. Lire →


Ce dossier est mis à jour au fil de l’actualité du dossier TAMET et des procédures en cours devant le Conseil d’État.

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